Le FMA fête la fusion du Québec et du monde Arabe

Le moment tant attendu de cette 10e édition du Festival du Monde Arabe (FMA) de Montréal arrive enfin le 14 novembre. Le spectacle Je me souviens, prendra d’assaut le théâtre Maisonneuve dès 20h. Sur scène, les rythmes, mélodies et danses provenant du Québec croiseront les traditions du Mont Liban pour une création multidisciplinaire inédite. Je me souviens, sera l’illustration en musique et en danse du thème du 10e anniversaire du FMAMémoires croisées.

« Il s’agit d’une rencontre entre le folklore libanais moyen-oriental et le folklore québécois », explique Joseph Nakhlé, directeur artistique de l’événement. Pour une fusion parfaite entre les deux cultures, la direction musicale a été conjointement assurée par Sean Dagher et Fadi Akiki. Même si les traditions sont au cœur de cette création, le FMA n’a pas pu résister à l’ajout d’une petite touche moderne : un écran multimédia. « C’est une création d’Hassan Aziz, l’écran accompagnera les mouvements des 30 musiciens et danseurs, pour capter les émotions fortes et les retransmettre » explique le directeur du FMA.

Selon Joseph Nakhlé, le festival a senti le besoin de se tourner vers le folklore car « c’est l’élément le plus pure et le moins distordu de notre mémoire ». Et cette année le FMA, fête aussi sa propre histoire, ses 10 ans de créativité. Il n’y avait pas pour le festival de meilleure façon de le faire qu’en reprenant un slogan très cher aux Québécois : Je me souviens. Cette formule devient l’emblème de ces Mémoires Croisées, entre le monde arabe qui vit ici et la culture québécoise, celle d’adoption et vécue au quotidien.

Pour Joseph Nakhlé, le but ultime de ce spectacle est de « transcender les styles, disciplines et genres pour montrer qu’il existe un folklore universel ». Le directeur du FMA souhaite que les spectateurs se croient à une fête, dans un village imaginaire où on se perd, où on ne se sait plus si on est au Mont Liban ou dans le Québec profond. « Je me souviens, est une tentative, une amorce de quelque chose qui pourrait être développé par la suite, dans d’autres éditions du Festival du Monde Arabe », précise Joseph Nakhlé.

Article publié le 14 novembre 2009 dans le Courrier Bordeaux-Cartierville et d’autres journaux du groupe Transcontinental Médias comme Le Courrier Ahuntsic et La Voix Pop (Montréal).

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